Le groupe Nequient, originaire de Chicago, a forgé depuis plus d'une décennie un mélange explosif de hardcore, de grindcore, de thrash et de math metal chaotique, à la fois calculé et sauvage. Vous l’aurez compris, un joyeux mélange des genres. Leur album de 2022, Darker Than Death Or Night, a été salué pour son intensité suffocante et grâce à des tournées incessantes et une éthique DIY (Do it yourself) farouche, le groupe a continué d'affirmer son identité dans la scène underground des musiques agressives.
Leur troisième album Avarice sorti via Nefarious Industries en avril dernier et produit par Sanford Parker (Brutal Truth, Youth Code), pousse leur son encore plus loin dans un espace dense et agressif où grindcore, d-beat, mathcore et thrash s'entrechoquent. Vu l'éclectisme de leur musique, il n'est pas surprenant que leur ADN créatif puise dans un large éventail d'influences. Nous sommes donc ici dans du lourd et la pochette d’Avarice illustrée à partir d’une peinture de l’artiste malaisien Arifullah Ali, ne fait que confirmer l’atmosphère de l’album.
Le chanteur Jason Kolkey explique, que la pochette est principalement inspirée par la chanson de l'album Brain Worms. C'est un morceau (principalement) thrash dont les paroles dénoncent la façon dont notre système médiatique actuel manipule les pensées et les perceptions, rendant les gens vulnérables aux charlatans, en politique et ailleurs. La pochette capture l'horreur omniprésente de l'album à travers une vision expressionniste d'un ver géant enserrant et dévorant une victime en proie à une agonie terrible.
Arifullah Ali a peint à l'huile sur toile et avait carte blanche pour explorer ses propres idées esthétiques. C'est donc dans un processus intuitif, sans suivre de structure rigide, hormis la composition principale et la tonalité des couleurs, qu’il a réalisé son oeuvre. Son objectif principal était de visualiser l'intensité et la violence du son du groupe.
Leur troisième album Avarice sorti via Nefarious Industries en avril dernier et produit par Sanford Parker (Brutal Truth, Youth Code), pousse leur son encore plus loin dans un espace dense et agressif où grindcore, d-beat, mathcore et thrash s'entrechoquent. Vu l'éclectisme de leur musique, il n'est pas surprenant que leur ADN créatif puise dans un large éventail d'influences. Nous sommes donc ici dans du lourd et la pochette d’Avarice illustrée à partir d’une peinture de l’artiste malaisien Arifullah Ali, ne fait que confirmer l’atmosphère de l’album.
Le chanteur Jason Kolkey explique, que la pochette est principalement inspirée par la chanson de l'album Brain Worms. C'est un morceau (principalement) thrash dont les paroles dénoncent la façon dont notre système médiatique actuel manipule les pensées et les perceptions, rendant les gens vulnérables aux charlatans, en politique et ailleurs. La pochette capture l'horreur omniprésente de l'album à travers une vision expressionniste d'un ver géant enserrant et dévorant une victime en proie à une agonie terrible.
Arifullah Ali a peint à l'huile sur toile et avait carte blanche pour explorer ses propres idées esthétiques. C'est donc dans un processus intuitif, sans suivre de structure rigide, hormis la composition principale et la tonalité des couleurs, qu’il a réalisé son oeuvre. Son objectif principal était de visualiser l'intensité et la violence du son du groupe.
Arifullah Ali, originaire de Taiping dans l'État de Perak en Malaisie, est un peintre à l'huile autodidacte installé à Kuala Lumpur. Fortement influencé par Zdzislaw Beksinski et Adam Burke, ses œuvres explorent principalement des thèmes sombres et grotesques. Certaines de ses toiles ont servi de pochettes d'albums à des groupes locaux et internationaux (Mors Verum, Thorn, Rognirgoden, Humiliation, Sil Khannaz, Xeno Ooze, Serpent Tax, …).

